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Dernière mise à jour le · 5 min

Résumé de l’article
Le congé pour création d’entreprise permet de mettre en pause son CDI pendant 6 à 24 mois, avec garanti retour au poste et ancienneté.
Ce dispositif offre des avantages financiers comme l’ARCE (45% des droits ARE) et des aides régionales pour renforcer la trésorerie.
Le congé création diffère du sabbatique par la durée, l’ancienneté requise et l’objectif entrepreneurial, avec une possibilité de transformer les droits en capital.
Une préparation claire (business plan, lettre recommandée) et une démarche structurée (ACRE, France Travail) facilitent l’obtention du congé.
Les aides financières (ARCE, ACRE, prêts d’honneur) sont essentielles pour lancer une entreprise sans perdre la sécurité salariale.
Lancer sa société sans perdre la sécurité de son CDI n’est plus un pari fou. Grâce au congé pour création d’entreprise, vous mettez votre contrat en pause jusqu’à vingt-quatre mois, retrouvez automatiquement votre poste à l’issue et continuez à cumuler ancienneté et formation.
Pendant cette parenthèse, vous pouvez activer les boosters financiers de l’écosystème français. En clair : vous gardez la sécurité salariale, tout en donnant à votre projet le carburant qu’il mérite.
Saviez-vous que 17 500 salariés ont quitté leur CDI via le dispositif démission-reconversion en 2023 ? Vous rêvez de passer de salarié à fondateur sans brûler vos ponts ? Ce congé est le sésame officiel :
Durée modulable : 6 à 12 mois, prolongeables une seule fois, soit 24 mois maxi
Ancienneté requise : 24 mois dans l’entreprise ou le groupe.
Préavis : 2 mois fermes pour laisser votre N+1 réorganiser l’équipe.
Garantie de retour : même poste ou équivalent, à rémunération inchangée.
Rémunération : aucune, mais vos droits formation, mutuelle et ancienneté continuent de courir (vérifiez votre accord maison).
Oui, votre paie s’interrompt, mais il existe trois sources d’oxygène :
Congés payés et RTT : faites-vous payer vos jours avant le départ pour gonfler la trésorerie de lancement.
Mutuelle/prévoyance : la portabilité est gratuite 12 mois si votre contrat collectif le prévoit.
ARE ou ARCE après rupture conventionnelle ou démission-reconversion
💡 Astuce : Chiffrez votre “coussin” : un simple cash-flow prévisionnel de 4 lignes rassure votre banquier : encaissements, décaissements, solde mensuel et capacité de remboursement. Selon Bpifrance, ce plan, même condensé, reste l’outil n°1 pour juger la viabilité d’un projet, tandis que les banques scrutent d’abord le cash-flow net pour mesurer le risque. Un tableau clair vaut souvent plus qu’un business plan épais.
Négocié avec la rupture de votre contrat de travail, le congé création peut convertir vos droits ARE en véritable levier de trésorerie : via l’ARCE, France Travail vous verse désormais 60% de votre capital chômage en deux temps, transformant ainsi une simple sécurité passive en carburant de démarrage :
On confond souvent congé sabbatique et congé pour création d’entreprise, mais la finalité n’est pas la même : le premier autorise une pause pour voyager ou se former, tandis que le second est expressément calibré pour monter ou reprendre une société :
En effet, la loi exige 36 mois d’ancienneté pour un sabbatique, contre 24 mois seulement pour un congé création.
Côté durée, le sabbatique s’étend de 6 à 11 mois, non renouvelables, alors que le congé création offre 6 à 12 mois prorogeables une fois, soit 24 mois maximum.
Par ailleurs, les deux congés suspendent le contrat, mais seuls les créateurs qui choisissent ensuite une rupture (démission ou convention) peuvent ouvrir droit à l’ARE ou transformer ces droits en capital via l’ARCE (45%).
En résumé, le sabbatique sécurise un projet personnel, tandis que le congé création trace une rampe de lancement vers l’entrepreneuriat, filet chômage inclus.
Des exonérations de charges au capital-chômage, ces coups de pouce discrets peuvent injecter plusieurs milliers d’euros dans votre trésorerie de départ pour couvrir vos frais de création et propulser votre projet dès le premier jour.
D’abord, façonnez un business-plan qui inspire confiance : un pitch percutant, un marché clairement défini, des prévisions financières mesurées, bref, l’équilibre parfait entre ambition et prudence.
Ensuite, expédiez une lettre recommandée avec accusé de réception dans laquelle vous précisez la date de départ, la durée souhaitée et la nature exacte de votre projet. Respectez impérativement le préavis de deux mois.
À partir de là, un compte à rebours s’enclenche : si votre employeur garde le silence pendant 30 jours, son absence de réponse vaut accord tacite. Dans la foulée, activez vos leviers financiers : déposez la demande ACRE auprès de l’Urssaf, puis décrochez un rendez-vous France Travail pour enclencher l’ARCE ou bénéficier d’un accompagnement créateur. Enfin, lorsque l’échéance approche, trois voies s’ouvrent : réintégrer sereinement votre poste, prolonger le congé une fois supplémentaire, ou négocier une rupture conventionnelle assortie de vos nouveaux horizons d’entrepreneur.
On peut bénéficier d’un congé pour création d’entreprise ou d’un passage à temps partiel, sous conditions.
Il faut fournir une lettre recommandée précisant la date de début, la durée souhaitée et la nature du projet, ainsi qu’un document prouvant le projet de création ou de reprise d’entreprise (ex. : statuts, extrait Kbis, business plan).
Le congé sabbatique permet de s’absenter sans motif, tandis que le congé création est dédié à un projet entrepreneurial.

Article écrit par Clementine
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